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Algues d’eau douce et cyanobactéries, essai d’inhibition de la croissance*

OCDE 201

Algues d’eau douce et cyanobactéries, essai d’inhibition de la croissance*

PRINCIPE DE LA METHODE D’ESSAI

Cet essai vise à déterminer les effets d’une substance sur la croissance d’algues microscopiques dulcicoles et/ou de cyanobactéries. Les organismes d’essai en phase de croissance exponentielle sont exposés à la substance d’essai dans des cultures en lots sur une période durant normalement 72 heures. La relative brièveté de l’essai permet néanmoins d’évaluer les effets sur plusieurs générations.

L’effet observé est la réduction de la croissance dans une série de cultures d’algues (unités expérimentales) exposées à différentes concentrations de la substance d’essai. L’effet est évalué en fonction de la concentration d’exposition, en comparaison avec la croissance moyenne d’une série de cultures témoins identiques et non traitées. Afin que les effets toxiques ne soient nullement restreints (sensibilité optimale des cultures), les cultures d’algues sont placées dans des conditions propres à une croissance exponentielle non limitée : éléments nutritifs en suffisance et lumière continue, et ce, sur une période assez longue pour que la réduction du taux de croissance spécifique puisse être mesurée.

La croissance et l’inhibition de la croissance sont quantifiées d’après des mesures de la biomasse des algues en fonction du temps. La biomasse des algues est définie en poids sec par volume, par exemple des milligrammes d’algues par litre de solution expérimentale. Le poids sec étant difficile à mesurer, on recourt à d’autres paramètres, tels que la numération cellulaire, qui est le plus souvent utilisé, ou le volume, la fluorescence et la densité optique cellulaires, etc. Le facteur de conversion du paramètre de substitution mesuré en biomasse doit être connu.

L’effet étudié est l’inhibition de la croissance, exprimée par l’accroissement logarithmique de la biomasse (taux de croissance spécifique moyen) durant la période d’exposition. La concentration entraînant un pourcentage donné d’inhibition du taux de croissance (par exemple 50%) est déterminée en fonction des taux de croissance spécifiques moyens relevés dans une série de solutions expérimentales et exprimée sous la forme CxEt  (par exemple C50Et).

Cette Ligne directrice comporte une variable étudiée supplémentaire, le rendement, requise par la réglementation de certains pays. Il est défini comme étant la différence entre la valeur de la biomasse à la fin de la période d’exposition et cette valeur au début de la période d’exposition. La concentration entraînant un pourcentage donné d’inhibition du rendement (par exemple 50%) est calculée à partir du rendement enregistré dans une série de solutions expérimentales et exprimée en termes de CxEr (par exemple C50Er).

En outre, la concentration minimale avec effet observé (CMEO) et la concentration sans effet observé (CSEO) peuvent être déterminées par un calcul statistique.

Tarif

€€

Délais

4 / 6 semaines

€ : < 1500 € €€ : entre 1500 et 4000 € €€€ : entre 4000 et 20000 € €€€€ : > 20000 €
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